Noweb Digi est un studio installé à Nanterre. Les réalisations présentées sur ce site tournent chez trois clients nanterriens : un atelier de réparation mobile, un établissement de restauration, une association de quartier.
Où le studio est installé, et jusqu’où il se déplace
Le studio est à Nanterre, dans les Hauts-de-Seine. Ce n’est pas une ligne ajoutée au bas d’une page pour attraper une recherche locale : c’est là que le travail se fait, et c’est la raison pour laquelle les systèmes que nous montrons tournent dans la même ville. Une page locale qui ne peut nommer aucun client de la ville qu’elle vise raconte une implantation qui n’existe pas.
Nous nous déplaçons dans tout le département, à Paris et en Île-de-France. Partout ailleurs en France, le projet se mène à distance, et rien n’en souffre : un appel pour cadrer, un partage d’écran pour montrer, des livraisons courtes que vous testez vous-même entre deux rendez-vous. La proximité est un avantage quand elle existe, pas une condition.
Nous ne publions encore ni adresse postale ni numéro de téléphone. Tant qu’une information n’est pas vérifiable, elle reste absente du site : nos mentions légales affichent en clair les lignes qui manquent plutôt que de les combler. Pour l’instant, tout passe par l’e-mail et par la visite.
Trois systèmes en production chez des clients nanterriens
PIXOU · Phone Emergency — réparation mobile
Un atelier de réparation de téléphones, à Nanterre, équipé d’un CRM doublé d’un ERP d’atelier. Une seule application tient la prise en charge, les dossiers en cours, le SAV, les retours de pièces, les relances SMS, les envois aux prestataires, les rachats et le chiffre d’affaires. Un second écran sert de poste de pilotage : quatre flux suivis en parallèle — l’atelier, les rachats, la sous-traitance et le SAV — plus les tâches du jour. L’équipe sait en un écran ce qui doit sortir aujourd’hui, ce qu’aucun tableur partagé ne donne.
Chez Antoine — restauration
Un ERP métier pour la restauration, dont l’entrée est un espace équipe pensé pour le téléphone : planning, service, caisse et comptes. L’univers visuel est à l’opposé de celui de PIXOU, et c’est voulu — deux métiers, deux ambiances — mais les deux systèmes sont construits sur le même socle. C’est ce qui permet de livrer un outil singulier sans en payer le prix d’un développement reparti de zéro.
La Connexion — association de jiu-jitsu brésilien
Une association de quartier, à Nanterre, avec un site qui porte le planning des cours, une page d’impact, l’adhésion en ligne et les réseaux. Le niveau de finition est celui d’une marque, pour un budget d’association. Son président le dit mieux que nous.
Notre site a été fait pour un budget minime, et il a été délivré en un temps record ! Je recommande fortement.
Un client équipé d’un CRM et d’un ERP métier résume l’effet sur une journée de travail : « Le CRM et l’ERP métier permet à mes employés de gagner du temps dans la journée grâce aux automatisations de relance SMS et à la génération de facture automatique. » — Nass. Les quatre réalisations sont détaillées écran par écran, avec les interfaces des systèmes en service : redessinées en HTML plutôt que photographiées, et peuplées de noms inventés.
Combien coûte un site internet à Nanterre ?
Les mêmes prix qu’ailleurs : être à Nanterre ne les change pas, et il n’y a pas de tarif de voisinage. Ce sont des planchers réels, pas des moyennes, et un délai est écrit à côté de chaque montant, parce qu’un tarif sans durée ne veut rien dire.
Site vitrinejusqu’à 3 pages1 à 2 sem.dès 490 €
Site sur mesurepages illimitées3 à 5 sem.dès 1 490 €
Boutique en lignepaiement et stock4 à 6 sem.dès 2 400 €
CRM sur mesurefiches, relances, suivi3 à 6 sem.dès 1 900 €
ERP métierstock, planning, caisse6 à 12 sem.dès 3 500 €
Relances SMS et e-mailbranchées sur vos données1 sem.dès 490 €
Programme de fidélitépoints, cartes, campagnes2 sem.dès 790 €
Référencement et publicitéGoogle et Metaen continudès 290 €/mois
Maintenance et hébergementmises à jour, sauvegardesen continudès 29 €/mois
Paiement en trois fois : au lancement, à mi-parcours, à la livraison.
Le code et les données vous appartiennent
Un site rapide, lisible par Google
Version mobile comprise
Trois mois de corrections après la livraison
Ce qui fait varier un devis n’est presque jamais le graphisme : c’est le nombre d’écrans, la reprise de vos données existantes et le niveau de sur-mesure demandé. Le détail des trois formules et de ce qui fait monter un prix est affiché, poste par poste.
Montants en euros, hors taxes. Le devis exact est établi après un premier échange, gratuit et sans engagement : il chiffre votre projet, pas une moyenne.
Pourquoi travailler avec un studio du même département change quelque chose
Pas le prix : le résultat. En Île-de-France nous pouvons venir chez vous, là où le métier se pratique, et une heure sur place vaut trois échanges d’e-mails. Ce n’est pas une formule commerciale, c’est une observation de terrain — ce qu’on voit en une heure d’atelier ne s’écrit dans aucun cahier des charges.
Dans quel ordre les pièces arrivent. Quel écran reste ouvert du matin au soir. Quel geste se répète quarante fois par jour et mérite un bouton plutôt qu’un menu. Quelle information circule encore sur un carnet parce que personne n’a jamais eu le temps de la déplacer. C’est ce niveau de détail qui sépare un outil qu’on adopte d’un outil qu’on contourne, et il se recueille en regardant, pas en questionnant.
La visite sert encore après la livraison. Un système vivant se corrige, et un problème qu’on peut montrer se règle bien plus vite qu’un problème qu’il faut décrire par écrit, capture d’écran après capture d’écran. C’est aussi pourquoi notre méthode commence par comprendre et ne s’arrête pas à la livraison.
Être trouvé à Nanterre : la fiche d’établissement avant le site
Pour un commerce, un artisan ou un cabinet, la première chose qu’un habitant du quartier voit de vous n’est pas votre site : c’est la fiche qui s’affiche à côté des résultats, avec les horaires, les avis et l’itinéraire. Un site sans fiche laisse cette place vide. C’est pourquoi nous disons à nos clients de commencer par là — c’est gratuit, c’est à eux, et cela se fait en une heure.
Trois règles décident de tout, et elles sont écrites par Google. La première est l’éligibilité : il faut être « directement joignable à l’adresse validée, pendant les horaires d’ouverture indiqués ». Une adresse où personne ne reçoit n’est pas une adresse au sens de la fiche. La deuxième vise ceux qui se déplacent chez leurs clients — dépannage, installation, livraison : la règle est de créer la fiche de l’établissement ou du bureau central, d’y indiquer une zone desservie, et de masquer l’adresse professionnelle ; les boîtes postales « ne sont pas autorisées ». La troisième est le nom : il « doit correspondre au nom réel de votre établissement tel que vos clients le connaissent ». Ajouter « plombier Nanterre pas cher » derrière son nom est la faute la plus répandue, et c’est celle qui fait suspendre une fiche.
Les avis, ensuite, parce que c’est le sujet sur lequel on nous raconte le plus de bêtises. Un commerce a parfaitement le droit de « demander ou encourager la publication de contenus qui représentent une véritable expérience, sans proposer d’avantages en échange ». Ce qui est interdit : proposer un paiement, une remise, un produit ou un service gratuit contre un avis, et ne solliciter que les clients dont on sait qu’ils sont contents. La règle pratique tient en une phrase : demandez à tout le monde, au moment où le travail vient de rendre service, et n’achetez personne. Un avis acheté se voit, et il coûte la confiance de tous les autres.
Le site, dans cette histoire, fait ce que la fiche ne sait pas faire : expliquer, afficher les prix, montrer des preuves, répondre aux questions qu’on se pose avant d’appeler. Les deux se répondent, et la seule règle d’or est la cohérence — le nom, l’adresse et le numéro écrits exactement pareil des deux côtés, parce que c’est sur cette concordance que se fonde la confiance d’un moteur dans une adresse.
Nous nous l’appliquons, et cela se voit à ce qui manque : nous n’avons pas encore de fiche d’établissement, ni d’adresse postale ni de numéro publiés, et nos mentions légales affichent en clair les lignes qui manquent. Le jour où ces informations existent, elles seront écrites ici, et pas avant : une page locale qui s’invente une implantation est précisément ce dont ce paragraphe vous conseille de vous méfier. (Règles vérifiées le 23 septembre 2026 sur les pages d’aide de Google.)
Les questions qu’on nous pose à Nanterre
Vous déplacez-vous à Nanterre et dans les Hauts-de-Seine ?
Oui. Le studio est à Nanterre, et nous nous déplaçons dans le département comme à Paris et en Île-de-France. Le premier rendez-vous dure trente minutes, il est gratuit et il n’engage à rien : il se tient chez vous, là où le métier se pratique, ou en visioconférence si c’est plus simple pour vous.
Faut-il être une grande entreprise pour faire appel à vous ?
Non. Les trois systèmes que nous avons livrés à Nanterre sont un atelier de réparation mobile, un établissement de restauration et une association de quartier. Le site de l’association a été fait, selon son président, pour un budget minime. On commence par la solution qui vous coûte le plus de temps aujourd’hui, et on branche les suivantes quand elles deviennent utiles.
Faut-il commencer par le site ou par l’outil de gestion ?
Par ce qui vous coûte le plus cher aujourd’hui. Si vous perdez des clients faute d’être trouvé, commencez par le site. Si vous les trouvez mais que la journée se passe à recopier des informations d’un carnet à un tableur, commencez par l’outil. Les deux se rejoignent ensuite, et c’est cette jonction qui fait gagner du temps.
Faut-il une fiche Google pour être trouvé à Nanterre ?
Pour un commerce ou un artisan, c’est même la première chose à faire, avant le site. Google demande d’être « directement joignable à l’adresse validée, pendant les horaires d’ouverture indiqués » ; si vous vous déplacez chez vos clients, la règle est de créer la fiche puis d’indiquer une zone desservie et de masquer l’adresse. Les boîtes postales ne sont pas acceptées. La fiche et le site se répondent : mêmes nom, adresse et téléphone des deux côtés.
Peut-on demander des avis à ses clients ?
Oui, et c’est écrit noir sur blanc : un commerce peut « demander ou encourager la publication de contenus qui représentent une véritable expérience, sans proposer d’avantages en échange ». Ce qui est interdit, c’est d’offrir un paiement, une remise ou un produit contre un avis, et de ne solliciter que les clients contents. Demandez à tout le monde, au bon moment — juste après que le travail a rendu service —, et n’achetez personne.
Que se passe-t-il après la livraison ?
Trois mois de corrections sont compris, le code et les données vous appartiennent et restent exportables. La maintenance et l’hébergement se poursuivent ensuite au tarif affiché sur ce site, sans reconduction cachée. Un client du même département a l’avantage supplémentaire de pouvoir montrer un problème plutôt que de l’écrire.
Six questions, deux minutes, et vous recevez un chiffrage avec le détail de ce qu’il comprend. Si vous êtes à Nanterre ou dans les Hauts-de-Seine, la conversation peut aussi commencer chez vous.