07Questions fréquentes
Ce qu’on nous demande.
Les questions qu’on nous pose vraiment, avec les réponses qu’on donnerait de vive voix. Sans détour et sans jargon.
Il y a trois chemins. Un constructeur en ligne, si votre besoin ressemble à celui de tout le monde. Un CMS comme WordPress, si vous acceptez d’en devenir un peu l’administrateur. Ou un site sur mesure, si vous voulez qu’il vous ressemble et qu’il tienne dans la durée. Dans tous les cas, l’ordre est le même : d’abord à qui vous parlez et ce que cette personne doit pouvoir faire, ensuite les pages, et seulement à la fin le graphisme.
Chez nous, un site vitrine de trois pages part de 490 euros et un site sur mesure de 1 490 euros, boutique en ligne à partir de 2 400. Sur le marché français, comptez plutôt 1 000 à 3 000 euros chez un indépendant, et 5 000 à 15 000 en agence. Ce qui fait varier la note n’est presque jamais le graphisme : c’est le nombre d’écrans, les connexions avec vos outils, et le temps perdu quand rien n’a été cadré au départ. Le détail complet est sur notre page Tarifs.
Parce que c’est le seul endroit où vous décidez de tout : ce qu’on voit, ce qu’on comprend, ce qu’on fait ensuite. Sur les réseaux sociaux vous louez l’attention et vous subissez les règles. Un site travaille pour vous en continu. Il rassure avant le premier appel, répond aux questions à votre place, et transforme une recherche Google en client.
Avec des outils comme Claude Code, Cursor ou Lovable, qui écrivent du vrai code, très vite. Ils changent la vitesse d’exécution, pas le métier : il faut toujours savoir quoi construire, comment tenir le modèle de données et ce qui mérite d’être automatisé. Nous nous en servons tous les jours, et c’est une partie de la raison pour laquelle nous livrons vite et facturons moins. Ce qu’ils ne remplacent pas, c’est le cadrage.
Il supprime trois pertes. La saisie en double, quand la même information est recopiée d’un outil à l’autre. La recherche, quand il faut cinq minutes pour retrouver l’historique d’un client. Et l’oubli, quand une relance ne part pas parce que personne n’y a pensé. Les deux premières se comptent en heures par semaine ; la troisième se compte en clients perdus.
Deux raisons, et aucune n’est la sous-traitance. L’expérience : nous avons déjà construit ce type de système, nous ne réapprenons pas à chaque projet. Et le cadrage : architecture, modèle de données et parcours sont décidés avant la première ligne de code. Ce qui se décide là évite les allers-retours, et ce sont eux qui coûtent cher, jamais le code lui-même.
Un site vitrine ou une plateforme de présentation se livre en quelques semaines. Un CRM ou un ERP métier demande plus, parce qu’il faut d’abord comprendre le métier tel qu’il se pratique vraiment. Dans les deux cas nous livrons par étapes courtes et testables en conditions réelles, plutôt qu’un bloc unique à la fin : vous voyez le système avancer.
Nous sommes installés à Nanterre, dans les Hauts-de-Seine, et nous nous déplaçons dans le département comme à Paris. Trois des réalisations présentées sur ce site tournent chez des clients nanterriens. Partout ailleurs en France, le travail se fait à distance, et rien n’en souffre : un appel pour cadrer, un partage d’écran pour montrer, des livraisons courtes que vous testez vous-même entre deux rendez-vous.
Oui, et c’est souvent le plus court chemin. En Île-de-France nous pouvons venir chez vous, là où le métier se pratique : une heure sur place vaut trois échanges d’e-mails. Ailleurs, la même conversation se tient en visio. Dans les deux cas, le créneau de trente minutes se réserve depuis la page Contact, et il ne vous engage à rien.
Un CRM regarde vers l’extérieur : il tient la relation client, ses fiches, son historique, ses relances, sa fidélisation. Un ERP métier regarde vers l’intérieur : il tient vos processus, du stock à la production, de la facturation au suivi d’atelier. Beaucoup de structures ont besoin des deux, reliés l’un à l’autre. C’est précisément la jonction qui fait gagner du temps, pas chaque outil pris isolément.
Un CMS est un bon choix quand votre besoin ressemble à celui de tout le monde : présenter, publier, vendre des produits standards. Le sur mesure devient rentable dès qu’un processus vous appartient vraiment : une logique de tarification, un parcours atypique, un outil interne à brancher. La question n’est pas la taille du projet, c’est sa singularité.
En partant de l’événement, jamais de l’outil. Une commande prête, un devis sans réponse depuis huit jours, un client qui n’est pas revenu depuis six mois : chacun déclenche un message, au bon moment, avec les bonnes informations. Le travail réel n’est pas l’envoi. C’est de brancher l’automatisation sur des données déjà justes, donc sur un CRM qui tient.
À vous. Le code vous est livré, les données restent les vôtres et restent exportables. Nous ne construisons pas de dépendance : un système que vous ne pourriez pas reprendre, ou confier à quelqu’un d’autre, serait un mauvais système. C’est aussi la raison pour laquelle nous documentons ce que nous livrons.
Oui, et c’est même une grande partie de ce que nous faisons. Nos quatre solutions, du site au CRM, de la gestion métier à la visibilité, fonctionnent seules autant qu’ensemble. On commence par celle qui vous fait perdre le plus de temps aujourd’hui, et on branche les suivantes quand elles deviennent utiles.
Par trois choses, dans cet ordre. La technique : un site rapide, lisible par les moteurs, correctement structuré. Le contenu : des pages qui répondent vraiment aux questions que vos clients tapent, comme celle que vous lisez. Et le temps : le référencement naturel se construit sur des mois. Ce qui va plus vite, ce sont les campagnes payantes, qui n’ont pas le même rôle.
Vous cherchez un ordre de grandeur ? Nos tarifs sont affichés, du site vitrine à l’ERP métier. Votre question n’y est pas ? Posez-la-nous.
