12Petit budget
Un site internet pas cher,sans mauvaise surprise
Chez nous, un site de trois pages part de 490 € hors taxes et se livre en 1 à 2 semaines. Voici ce que ce prix comprend, ce qu’il ne comprend pas, et à quel moment il vaut mieux en dépenser plus.
« Site internet pas cher » : ce que ça veut dire en France aujourd’hui
L’expression recouvre deux besoins qui n’ont presque rien en commun. Le premier, c’est un outil pour faire son site soi-même : quelques euros par mois, un modèle à remplir, et votre temps en guise de budget. Le second, c’est quelqu’un à qui confier le travail sans y laisser plusieurs milliers d’euros. Si vous êtes dans le premier cas, un abonnement vous servira mieux que nous, et le dire nous coûte moins cher que de vous vendre autre chose.
Pour le second, voici les ordres de grandeur publiés. Les guides de prix des éditeurs de sites situent le travail d’un indépendant entre 400 et 3 500 € en frais uniques, celui d’une agence entre 3 000 et 20 000 €, et un développement sur mesure entre 5 000 et 50 000 € et au-delà (fourchettes relevées sur le guide de prix de Wix). Un site fait par quelqu’un commence donc, en France, à quelques centaines d’euros — et c’est exactement le palier dont il est question ici.
Notre plancher est de 490 € hors taxes pour un site de trois pages, livré en 1 à 2 semaines. Nous n’écrirons pas que c’est le prix le plus bas du marché : nous n’avons pas relevé les prix des autres, et une comparaison chiffrée doit être vérifiable pour valoir quelque chose. Ce que nous affichons, c’est notre prix, son délai, et ce qu’il recouvre.
Ce qu’on obtient pour 490 €, et ce qu’on n’obtient pas
Un site à petit budget honnête se reconnaît à une chose : la liste de ce qu’il ne comprend pas est écrite aussi clairement que celle de ce qu’il comprend. Voici les deux.
Compris dans le prix
- Jusqu’à 3 pages
- Version mobile
- Formulaire de contact
- Hébergement la première année
- Prise en main avec vous
- Le code et les données vous appartiennent
- Un site rapide, lisible par Google
- Version mobile comprise
- Trois mois de corrections après la livraison
Pas comprises à ce prix
- Plus de trois pages
- Un design et des animations dessinés pour vous
- Un blog ou une page d’actualités
- Le paiement en ligne et la gestion d’un stock
- Un CRM ou un ERP métier
- Les campagnes Google et Meta
- Vos textes et vos photos : ils restent à fournir
Aucune de ces lignes n’est un piège : chacune existe ailleurs dans le catalogue, avec son propre prix et son propre délai. Les trois formules et le détail poste par poste sont affichés, du site vitrine à l’ERP métier. Paiement en trois fois : au lancement, à mi-parcours, à la livraison.
Un site internet en 1 à 2 semaines : pourquoi c’est possible, et ce que ça demande
Trois raisons, et aucune n’est de travailler plus vite au détriment du résultat. La première est l’expérience : nous avons déjà construit ce type de site, nous ne réapprenons pas à chaque projet. La deuxième est le cadrage — architecture, pages, parcours décidés avant la première ligne de code. Ce sont les allers-retours qui coûtent du temps, jamais le code lui-même. La troisième est l’outillage : les assistants de développement d’aujourd’hui changent la vitesse d’exécution, pas le métier.
La quatrième raison, c’est vous. Un délai de 1 à 2 semaines suppose que les contenus existent au départ : les textes, les photos, le logo, l’accès au nom de domaine. Si les textes s’écrivent pendant le projet, le délai suit le rythme des contenus, pas celui du code — et c’est la cause d’à peu près tous les retards que nous avons vus. Nous préférons l’écrire noir sur blanc plutôt qu’annoncer une durée que personne ne tient.
Ce que 1 à 2 semaines ne permettent pas
Découvrir un métier. Faire trois tours de validation graphique. Attendre des textes qui s’écrivent. Reprendre des données dont personne n’a l’export. Aucune de ces quatre choses n’est un défaut du projet : ce sont les quatre raisons qui font qu’un autre projet prend plus longtemps, et elles se paient en semaines, pas en euros. C’est exactement pour cela qu’un CRM sur mesure se livre en trois à six semaines et un ERP métier en six à douze : le temps n’y est pas passé à écrire du code, il est passé à comprendre comment vous travaillez.
Chaque prix affiché sur ce site porte son délai à côté, parce qu’un tarif sans durée ne veut rien dire. Notre méthode explique d’où vient la durée, en cinq temps : comprendre, concevoir, construire, automatiser, optimiser.
Les coûts récurrents qu’on oublie : nom de domaine, hébergement, e-mails
Un site a un prix de fabrication et un coût d’entretien, et c’est le second qu’on découvre après coup. Les ordres de grandeur, sourcés : un nom de domaine en « .fr » se renouvelle couramment entre 5 et 15 € par an (rappel de tarif de l’Afnic, le registre du « .fr ») ; un hébergement mutualisé s’affiche autour de 2 à 5 € par mois, souvent à condition de payer plusieurs années d’avance (comparatif d’hébergeurs mutualisés) ; une adresse e-mail à votre nom de domaine coûte quelques euros par mois et par boîte — 6,80 € hors taxes au tarif public de l’offre la plus courante (grille de Google Workspace).
Chez nous, l’hébergement de la première année est compris dans la formule d’entrée. Ensuite, la maintenance et l’hébergement se poursuivent à 29 €/mois si vous les voulez : c’est une option, jamais une condition. Le code et les données vous appartiennent, donc vous pouvez aussi héberger le site ailleurs ou le confier à quelqu’un d’autre — un système qu’on ne peut pas reprendre est un mauvais système.
En clair, la première année d’un site à 490 € hors taxes coûte ce prix, plus une dizaine d’euros de nom de domaine, plus une adresse e-mail si vous en voulez une. Il n’y a pas de troisième ligne qui apparaît au sixième mois.
Les fausses économies qui coûtent cher ensuite
Un site pas cher n’est pas un mauvais site. Un site mal conçu, en revanche, se paie deux fois : une fois pour le faire, une fois pour le refaire. Quatre situations reviennent.
Le site qu’on loue sans le savoir
Un abonnement mensuel très bas est un bon produit quand on sait ce qu’on achète : l’usage d’un outil, pas la propriété d’un site. Le jour où vous arrêtez de payer, il s’éteint. Vérifiez simplement, avant de signer, si ce que vous payez vous appartient.
Le site dont vous n’avez pas les clés
Le nom de domaine enregistré au nom du prestataire, un hébergement auquel vous n’avez pas accès, un code que personne d’autre ne peut reprendre : le prix d’appel était bas, le coût de sortie ne l’est pas. Demandez à qui appartiennent le domaine, le code et les données.
Le site qu’on ne peut pas faire grandir
Ajouter une page, un blog ou un formulaire devrait coûter le travail d’ajouter une page. Quand la base n’a pas été pensée pour grandir, cela coûte le prix d’un nouveau site. C’est la raison pour laquelle notre formule d’entrée est d’abord une base propre.
Le site que personne ne trouve
Un site lent, illisible pour les moteurs ou bâclé sur téléphone coûte le même argent qu’un autre et ne rapporte rien. Rapidité, lisibilité par Google et version mobile ne sont pas des options chez nous : elles sont dans les quatre lignes comprises quel que soit le budget.
Ce n’est pas un argumentaire : c’est ce que nous livrons. Trois systèmes en production à Nanterre sont montrés écran par écran — un atelier de réparation mobile, un restaurant, une association sportive. Le niveau de finition se juge là, pas dans une promesse.
Quand il vaut mieux payer plus qu’un site pas cher
Le budget d’entrée a une limite, et la connaître évite un devis décevant. Au-delà de trois pages, si vous voulez un univers qui n’appartienne qu’à vous, ou si le site doit vendre, encaisser, ou faire tourner votre gestion, le bon chiffre n’est plus celui-là. Le voici quand même, avec son délai.
- Site sur mesurepages illimitées3 à 5 sem.dès 1 490 €
- Boutique en lignepaiement et stock4 à 6 sem.dès 2 400 €
- CRM sur mesurefiches, relances, suivi3 à 6 sem.dès 1 900 €
- ERP métierstock, planning, caisse6 à 12 sem.dès 3 500 €
- Référencement et publicitéGoogle et Metaen continudès 290 €/mois
La formule la plus demandée n’est d’ailleurs pas la moins chère : c’est site sur mesure, à partir de 1 490 €, livré en 3 à 5 semaines. Un petit budget est un bon point de départ ; ce n’est pas forcément le bon point d’arrivée, et un devis honnête doit vous le dire avant que vous ne signiez.
Montants en euros, hors taxes. Le devis exact est établi après un premier échange, gratuit et sans engagement : il chiffre votre projet, pas une moyenne.
Le déroulé concret d’un projet à 490 €
Un échange de trente minutes, gratuit
Vous décrivez votre activité et ce qu’un visiteur doit pouvoir faire en arrivant. Nous repartons avec de quoi chiffrer, vous sans engagement.
Un devis écrit sous 48 heures
Le prix, le détail de ce qu’il comprend, le délai. Paiement en trois fois : au lancement, à mi-parcours, à la livraison.
Vos contenus
Textes, photos, logo, accès au nom de domaine. C’est l’étape dont dépend le délai, et la seule qui vous appartient entièrement.
Le cadrage
Les trois pages, ce que chacune doit faire, ce sur quoi on clique. Une heure ici évite une semaine d’allers-retours ensuite.
La construction
Vous recevez un lien de préversion et vous voyez le site se construire. Les corrections se font là, pas après la mise en ligne.
La mise en ligne et la prise en main
Le site part en ligne, et nous le prenons en main avec vous : modifier un horaire ou une photo ne doit pas nécessiter un appel.
Trois mois de corrections
Compris, sans supplément. Le code et les données vous appartiennent dès la livraison, et restent exportables.
Les aides publiques : ce qui est mort, ce qui existe
Beaucoup d’articles promettent encore « 500 € d’aide pour créer son site ». C’était le chèque France Num, ouvert aux entreprises de moins de onze salariés : la date limite de dépôt des demandes était le 31 juillet 2021, et le téléservice est fermé depuis (France Num, service public). Aucun dispositif national ne l’a remplacé.
En Île-de-France, le chèque numérique régional — de 150 à 1 500 € pour les commerçants et artisans — porte la mention « aide définitivement close » : les dépôts sont fermés depuis le 24 octobre 2025 (région Île-de-France).
Reste ce qui marche vraiment : interroger l’annuaire des aides de France Num avec votre code postal, puis appeler votre chambre de commerce ou votre chambre des métiers. Les aides locales ouvrent et ferment sans préavis ; nous n’en promettons aucune, et cet état des lieux a été vérifié le 23 septembre 2026.
Le prix d’appel et le prix de renouvellement
« Quel est l’hébergeur le moins cher ? » est la mauvaise question. Le prix affiché en mutualisé est presque toujours promotionnel ; celui qui compte est le prix de renouvellement, et il est écrit en petit. Chez OVHcloud, l’offre Starter s’affiche à 1,59 € HT par mois avec la mention « prix de renouvellement : 2,59 € HT/mois » (OVHcloud). Chez Hostinger, les 2,99 € par mois correspondent à quarante-huit mois payés d’avance, le renouvellement se faisant à 9,99 € par mois (Hostinger).
Le bon calcul n’est donc pas le prix du premier mois, mais le coût sur trois ans, renouvellements compris. Tarifs relevés le 23 septembre 2026.
Vendre en ligne : louer la boutique ou la posséder
Une boutique se paie de deux façons, et elles ne se ressemblent pas. La première est un loyer : l’outil appartient à son éditeur, qui l’héberge et le met à jour. Chez Shopify, la formule Basic est affichée à 27 € par mois en facturation annuelle et 36 € en facturation mensuelle (Shopify). Le « 1 € par mois pendant 3 mois » affiché sur la même page est une offre de lancement, pas un prix : c’est le piège de la section précédente, en plus gros.
S’ajoute une commission sur chaque vente. Une partie n’a rien d’évitable : encaisser une carte se paie au réseau bancaire, et 1,5 % + 0,25 € sur les cartes standard est le tarif du service de paiement de Shopify, pas une marge de plateforme. L’autre partie, si : en formule Basic, encaisser avec un autre prestataire coûte 2 % de frais de transaction supplémentaires. Cent commandes de 40 €, soit 4 000 € encaissés dans le mois, font 80 € à ce titre — en plus de l’abonnement et en plus du paiement lui-même.
La seconde façon est un développement. La boutique est faite une fois, le code vous appartient, et aucune commission ne remonte à un éditeur : vous payez votre prestataire de paiement, que vous choisissez. C’est aussi le modèle des outils ouverts : WooCommerce, l’extension de commerce de WordPress, se télécharge gratuitement (WooCommerce) — dans une boutique WooCommerce, ce qui coûte n’est jamais l’extension, c’est l’hébergement, les extensions payantes et le travail.
Ici, une boutique avec paiement et gestion de stock part de 2 400 € et se livre en 4 à 6 semaines. Ce qui fait monter ce chiffre n’est presque jamais le paiement, qui est un travail connu : c’est le catalogue — le nombre de références, les déclinaisons de taille ou de couleur, et la question de savoir si le stock doit rester d’accord avec celui de la boutique physique. Nous ne ferons pas le calcul à votre place, parce qu’il dépend de votre panier moyen, de votre volume et de la durée sur laquelle vous comptez. La seule chose qu’on puisse dire des deux modèles sans se tromper : l’un demande peu au départ et quelque chose chaque mois, l’autre demande davantage une fois et rien chaque mois. Tarifs relevés le 23 septembre 2026.
Questions fréquentes sur les sites internet pas chers
- Un site internet à 490 €, est-ce un vrai site ?
- Oui. Le prix ne vient ni de la sous-traitance ni d’un modèle au rabais : il vient de l’expérience, parce que nous avons déjà construit ce type de site, et du cadrage, décidé avant la première ligne de code. À 490 € vous avez un site rapide, lisible par Google, juste sur téléphone, dont le code et les données vous appartiennent. Ce qu’un budget plus large change, c’est l’ampleur, pas la façon de fabriquer.
- Y a-t-il un abonnement obligatoire ?
- Non. La formule d’entrée comprend l’hébergement la première année, et rien n’est imposé ensuite : la maintenance et l’hébergement se poursuivent à 29 €/mois si vous les voulez, en option et non en condition. Le code vous étant livré, vous pouvez aussi héberger le site ailleurs, ou le confier à quelqu’un d’autre. Un site qu’on ne pourrait pas reprendre serait un mauvais site.
- Le délai de 1 à 2 semaines est-il réaliste ?
- Oui, à une condition, et elle vous appartient : les contenus. Textes, photos, logo et accès au nom de domaine réunis au départ, un site de trois pages sort en 1 à 2 semaines. Si les textes s’écrivent en cours de route, le délai suit le rythme des contenus et non celui du code. Nous préférons l’écrire plutôt que d’annoncer une durée que personne ne tient.
- Peut-on commencer petit et agrandir ensuite ?
- Oui, et c’est le chemin le plus fréquent. La formule d’entrée est une base propre, pensée pour grandir : on ajoute des pages, un blog, une boutique, puis un outil de gestion quand le temps perdu commence à se compter en heures par semaine. Chaque étape se chiffre séparément, au tarif affiché, sans refaire ce qui existe déjà.
- Comment toucher les 500 € d’aide à la création d’un site internet ?
- On ne peut plus. Le chèque France Num de 500 € est fermé : la date limite de dépôt était le 31 juillet 2021, et aucun dispositif national ne l’a remplacé. En Île-de-France, le chèque numérique régional de 150 à 1 500 € porte la mention « aide définitivement close » depuis le 24 octobre 2025. La seule démarche utile aujourd’hui est d’interroger l’annuaire des aides de France Num avec votre code postal, et d’appeler votre chambre de commerce ou des métiers. Nous ne promettons aucun montant. (État vérifié le 23 septembre 2026.)
- Quel site internet gratuit choisir ?
- Les offres gratuites conviennent pour tester une idée, un projet personnel ou associatif. Elles ont toutes la même limite, et elle est écrite noir sur blanc chez les éditeurs : chez Wix, le gratuit donne 500 Mo, une adresse en préfixe.wixsite.com et interdit le domaine personnalisé ; sur WordPress.com, les sites gratuits affichent des publicités aux visiteurs. Pour une entreprise, le nom de domaine est un actif : c’est lui qu’on retrouve sur une carte, dans un devis, dans Google.
- Quel est l’hébergeur web le moins cher ?
- La question à poser n’est pas le prix du premier mois mais celui du renouvellement, presque toujours plus élevé. Chez OVHcloud, l’offre Starter est affichée à 1,59 € HT/mois avec la mention « prix de renouvellement : 2,59 € HT/mois ». Chez Hostinger, les 2,99 €/mois correspondent à quarante-huit mois payés d’avance, puis 9,99 €/mois. Le bon calcul est le coût sur trois ans, renouvellements compris. (Tarifs relevés le 23 septembre 2026.)
- Combien coûte une boutique en ligne pas chère ?
- Il y a deux structures de coût, pas deux prix. En abonnement, l’outil est loué : Shopify affiche sa formule Basic à 27 € par mois en facturation annuelle, 36 € en facturation mensuelle, et ajoute 2 % de frais de transaction si vous encaissez avec un autre prestataire que le sien. En développement, la boutique se paie une fois : ici 2 400 €, livrée en 4 à 6 semaines, code et données à vous. Le bon calcul dépend de votre volume et de la durée. (Tarifs relevés le 23 septembre 2026.)
- Faut-il payer une commission sur chaque vente ?
- Sur le paiement, oui, et partout : encaisser une carte se paie au réseau bancaire, autour de 1,5 % plus quelques centimes en Europe — chez Shopify, 1,5 % + 0,25 € sur les cartes standard via son propre service. Ce qui change d’un modèle à l’autre, c’est ce que la plateforme ajoute par-dessus : en formule Basic, 2 % de frais de transaction si le paiement passe par un tiers. Une boutique développée n’ajoute rien : vous choisissez votre prestataire et payez son tarif, point.
- Faites-vous des sites en une semaine ?
- Notre plancher est 1 à 2 semaines pour un site de trois pages, et nous préférons l’écrire plutôt que d’annoncer une durée que personne ne tient. Les offres à une semaine existent ; celles qui publient leur technologie tournent sur un constructeur propriétaire ou sur un thème du commerce, et leurs vendeurs demandent eux-mêmes textes et photos prêts au démarrage — l’un conseille même de s’y prendre deux à quatre semaines à l’avance. La semaine annoncée est donc une semaine de production, pas un projet d’une semaine.
- Y a-t-il un supplément pour être livré plus vite ?
- Non, et il n’y a pas d’option « express » chez nous. Chaque prix affiché sur ce site porte son délai à côté : le délai fait partie de l’offre, il ne se rachète pas. Ce qui raccourcit réellement un projet ne s’achète pas non plus — ce sont vos contenus prêts au départ, une personne qui décide, et un périmètre arrêté avant qu’on commence.
- Pourquoi ne pas prendre un abonnement à quelques euros par mois ?
- Parce que ce sont deux choses différentes, et que l’une peut très bien vous convenir. Un abonnement vous loue un outil : vous faites le site vous-même, et le jour où vous cessez de payer, il s’éteint. Ici vous payez une fois un site fait par quelqu’un, qui vous appartient. Si votre besoin ressemble à celui de tout le monde et que vous avez du temps, l’abonnement est un choix raisonnable.
D’autres réponses, sur le prix, le délai et le référencement, sont réunies ailleurs : quinze questions fréquentes sur la création d’un site web.
Votre prix exact, écrit, sous 48 heures.
Six questions, deux minutes, et vous recevez un chiffrage avec le détail de ce qu’il comprend. Gratuit, sans engagement et sans relance commerciale — et s’il s’avère qu’un abonnement vous coûterait moins cher, nous vous le dirons.
