03ERP métier

Le logiciel qui suitvotre métier telqu’il se pratique.

Un ERP tient l’intérieur de l’entreprise : ce qui entre, ce qui sort, qui fait quoi, et où en est chaque dossier. Sur mesure, il épouse vos gestes au lieu de vous demander d’en changer.

Ce qu’un ERP sur mesure fait qu’un logiciel du commerce ne fait pas

Un progiciel généraliste est écrit pour la moyenne de son marché. Il sait donc faire beaucoup de choses à peu près, et il arrive avec des modules que vous n’ouvrirez jamais. Le jour où votre façon de travailler ne rentre dans aucun de ses champs, il ne reste que deux sorties : la note libre, où l’information cesse d’être exploitable, ou le tableur ouvert à côté, qui devient une seconde version de la vérité.

Un ERP métier prend le problème par l’autre bout. On écrit d’abord le vocabulaire réel : chez un réparateur, un dossier a un appareil, une panne, une pièce commandée et un client qui attend un message ; en restauration, un service a une équipe, des heures et une caisse à fermer. Les écrans viennent ensuite, et ils n’affichent que ce qui existe vraiment dans ce métier-là.

La différence ne se mesure pas en fonctionnalités, elle se mesure en gestes : le nombre de clics pour enregistrer une prise en charge, le nombre d’endroits où la même information est ressaisie, le temps qu’il faut à quelqu’un qui arrive pour comprendre l’écran sans qu’on le lui explique. C’est aussi ce qui distingue un ERP d’un CRM, deux outils qu’on confond souvent — nous détaillons la différence entre un CRM et un ERP métier dans la FAQ.

Deux métiers déjà outillés : réparation mobile et restauration

Rien de ce qui suit n’est une projection. Ce sont deux systèmes en service, et leurs écrans sont reproduits sur ce site.

PIXOU, réparation de téléphones

CRM et ERP atelier · Nanterre

L’application réunit la prise en charge, les dossiers en cours, les retours de pièces, les relances par SMS, les envois chez les prestataires, la vente et le rachat d’appareils, et l’administration. Le poste de pilotage suit quatre flux en parallèle — l’atelier, les rachats, la sous-traitance et le service après-vente — plus les tâches du jour. L’équipe voit en un seul écran ce qui doit sortir aujourd’hui et ce qui est à relancer d’urgence.

Chez Antoine, restauration

ERP métier · Nanterre

L’espace équipe est mobile, parce que le métier se pratique debout : planning, service, caisse et comptes tiennent dans une main. L’univers visuel est à l’opposé de celui de PIXOU, et le socle technique est le même. C’est exactement ce qui permet de livrer un outil singulier sans repartir de zéro, et donc sans facturer un premier projet à chaque client.

Les deux interfaces sont montrées dans nos réalisations : le module de navigation, le tableau de bord temps réel et l’entrée de l’équipe. Et l’un des avis clients publiés ici dit la même chose sous un autre angle : le temps gagné dans la journée grâce aux relances SMS automatiques et à la facture qui se génère seule.

Les briques d’un ERP métier : stock, atelier, planning, caisse, facturation, sous-traitance

On n’installe pas un ERP entier le premier jour. On installe la brique qui vous fait perdre le plus de temps aujourd’hui, on la met en service, et on branche la suivante quand elle devient utile. Toutes ne sont pas nécessaires à tous les métiers, et une brique posée sans usage réel coûte deux fois : à l’écrire, puis à la maintenir.

  • Le stock

    Ce que vous avez, ce qui est réservé à un dossier en cours, ce qu’il faut recommander. Un stock n’est juste que si chaque sortie s’enregistre là où elle se produit, en deux gestes : sinon personne ne le tient, et il redevient une estimation.

  • L’atelier

    Chaque dossier porte un état, quelqu’un qui en répond et une date. C’est l’état qui commande la suite — le message au client, le retour de pièce, la facture — et c’est pour ça qu’il ne doit jamais se saisir deux fois.

  • Le planning

    Qui travaille, quand, et sur quoi. Un planning ne sert que s’il se lit et se corrige depuis un téléphone, debout, entre deux clients : posé sur un poste de bureau, il vieillit d’une journée dès le premier imprévu.

  • La caisse

    Les encaissements de la journée, les moyens de paiement, la fermeture. C’est la brique la plus exigeante : elle doit être rapide au doigt, et son total doit se retrouver le lendemain sans recompter quoi que ce soit.

  • La facturation

    Le document se fabrique à partir du dossier, jamais d’un modèle recopié à la main. Une facture écrite deux fois est une facture qui finira par se contredire, et c’est l’écart que vous chercherez en fin de mois.

  • La sous-traitance

    Ce qui part chez un prestataire reste suivi : ce qui est envoyé, ce qui est revenu, ce qui traîne depuis trop longtemps. Sans cette brique, le suivi vit dans une boîte de courriels, et il s’arrête le jour où son propriétaire est absent.

Les relances par SMS et par courriel ne sont pas une septième brique : elles se branchent sur les six précédentes, parce qu’un message juste suppose une donnée juste. Comptez 490 € et 1 sem. quand l’ERP existe déjà, et lisez comment nous partons de l’événement plutôt que de l’outil pour décider ce qui mérite d’être automatisé.

La facture électronique : ce que votre logiciel doit savoir faire, et quand

C’est la contrainte qui décide du reste, et elle est datée. Le guide pratique publié par la Direction générale des Finances publiques l’écrit ainsi : depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises concernées par la réforme doivent avoir la capacité de recevoir des factures électroniques, et cette réception s’effectue par l’intermédiaire d’une plateforme agréée. Les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire doivent déjà émettre par ce canal. Pour les PME, les TPE et les micro-entreprises, l’obligation d’émission s’applique au 1er septembre 2027 (guide pratique de la DGFiP).

Un logiciel de gestion n’a pas à devenir une plateforme : ce qu’on lui demande, c’est de permettre le recours à une plateforme agréée. Concrètement, la question se pose au moment du cahier des charges et non deux ans plus tard : par quelle plateforme passent vos factures, dans quel format elles en sortent, qui transmet, et ce qui se passe quand une facture revient en erreur. Un outil écrit sans cette question se répare ensuite, et une réparation coûte toujours plus qu’une décision.

À côté de la facture elle-même, le e-reporting désigne la transmission à l’administration de données de transaction et, dans certains cas, de paiement — articles 290 et 290 A du code général des impôts ; il s’applique depuis le 1er septembre 2026 aux grandes entreprises et aux entreprises de taille intermédiaire pour les opérations visées par le calendrier. Pour les autres, référez-vous au calendrier officiel plutôt qu’à une date recopiée ailleurs : c’est exactement le genre d’information qui traîne, périmée, sur des pages jamais relues. État vérifié le 23 septembre 2026.

La caisse : ce que la loi exige du logiciel, et ce qu’elle exige de vous

Qui encaisse des particuliers sans émettre de facture et utilise un logiciel de caisse relève de l’article 286, I-3° bis du code général des impôts : le logiciel doit satisfaire des conditions d’inaltérabilité, de sécurisation, de conservation et d’archivage des données, en vue du contrôle de l’administration. L’administration précise que les logiciels dits libres ou développés en interne sont également concernés (impots.gouv.fr). Autrement dit : le fait qu’un logiciel ait été écrit pour vous ne le met pas hors champ, et c’est une raison de plus d’en parler au devis.

La preuve de cette conformité a changé deux fois. La loi de finances pour 2025 avait supprimé l’attestation de l’éditeur au 16 février 2025, ne laissant que le certificat d’un organisme accrédité ; l’article 125 de la loi du 19 février 2026 l’a rétablie, applicable depuis le 21 février 2026, selon un modèle publié par l’administration (BOFiP). Les deux modes de preuve coexistent aujourd’hui. Sans justificatif, l’article 1770 duodecies du même code prévoit une amende de 7 500 € par logiciel ou système de caisse concerné, avec soixante jours pour se mettre en conformité après notification.

Ce que cela veut dire quand nous écrivons votre caisse : le sujet entre au cahier des charges, il se tranche au devis et se relit avec votre comptable. Nous n’écrivons pas « caisse certifiée » — le mot a un sens précis, et le justificatif se demande à l’éditeur du logiciel puis se conserve, parce que c’est vous qui le présentez en cas de contrôle. État vérifié le 23 septembre 2026 ; les références d’articles citées ici changent au 1er janvier 2027, avec la recodification des dispositions de TVA.

Reprendre les données qui existent déjà

Personne ne part d’une page blanche. Il y a toujours un tableur, un carnet, un ancien logiciel, et souvent les trois à la fois. Cette matière est un actif : la perdre coûte plus cher que le logiciel lui-même, parce qu’elle contient l’historique que vous ne pourrez pas reconstituer.

La reprise commence donc par une lecture de ce qui existe, et trois situations se présentent. Un export propre depuis un logiciel : il se relit, se nettoie et s’importe. Un tableur tenu à la main : il faut d’abord décider quelle colonne fait foi, parce qu’un fichier vivant contient toujours plusieurs conventions superposées. Un outil qui n’exporte rien : on reprend alors ce qui doit l’être, en connaissance de coût, plutôt que tout par principe.

La reprise de vos données est comprise dans la formule Système complet. Prise seule, elle se chiffre avec le reste, parce que sa durée dépend entièrement de l’état de ce qu’on reprend, et cet état ne se devine pas depuis un devis. Dans l’autre sens, la sortie est garantie : le code vous est livré et vos données restent exportables. Un système que vous ne pourriez pas reprendre, ou confier à quelqu’un d’autre, serait un mauvais système.

Combien coûte un ERP métier, et en combien de temps

  • ERP métierstock, planning, caisse6 à 12 sem.dès3 500 €
  • Système complet — le site, le CRM ou l’ERP, les relances et les tableaux de bord6 à 10 semainesdès3 900 
  • Maintenance et hébergementmises à jour, sauvegardesen continudès29 €/mois

Paiement en trois fois : au lancement, à mi-parcours, à la livraison.

Un délai est écrit à côté de chaque montant, parce qu’un tarif sans durée ne veut rien dire. La fourchette est large pour une raison honnête : ce qui fait varier la note n’est presque jamais le graphisme, c’est le nombre d’écrans, les connexions avec les outils qui tournent déjà, et le niveau de sur-mesure demandé. Un ERP demande plus de temps qu’un site, parce qu’il faut d’abord comprendre comment vous travaillez vraiment ; nous livrons donc par étapes courtes, testables en conditions réelles, plutôt qu’un bloc unique à la fin.

Le détail poste par poste est affiché sur la page des tarifs, du site vitrine à l’ERP métier. Les montants sont en euros hors taxes, et le devis exact est établi après un premier échange : il chiffre votre projet, pas une moyenne.

Ce qui se passe après la livraison

Trois mois de corrections sont compris. Ce n’est pas une garantie de façade : c’est la période où un outil révèle ce qu’aucune réunion n’avait vu, parce que le métier le soumet enfin à ses cas réels — la commande incomplète, le client qui change d’avis après l’encaissement, la semaine où tout tombe le même jour. Les corrections de cette période-là sont celles qui comptent le plus.

Ensuite, l’hébergement et la maintenance continuent à 29 €/mois : mises à jour et sauvegardes. Un ERP métier n’est jamais fini, parce que le métier ne l’est pas non plus — une gamme s’ajoute, un fournisseur change, une habitude se déplace, et l’outil doit suivre. Le dernier temps de notre méthode ne s’arrête jamais : on observe ce qui sert, ce qui ne sert pas, et on affine.

Nous sommes installés à Nanterre, dans les Hauts-de-Seine. En Île-de-France nous venons sur place, là où le métier se pratique : une heure dans un atelier ou une cuisine vaut trois échanges de courriels. Partout ailleurs en France, la même conversation se tient à distance, et rien n’en souffre.

Questions fréquentes sur les logiciels de gestion sur mesure

Combien coûte un ERP métier sur mesure, et en combien de temps est-il livré ?
Un ERP métier part de 3 500 €, livré en 6 à 12 semaines, puis 29 €/mois d’hébergement et de maintenance. La formule qui comprend le site, l’outil de gestion, les relances et les tableaux de bord part de 3 900 €. Montants hors taxes, payables en trois fois. Ce sont des planchers réels, pas des moyennes : le devis exact est écrit sous 48 heures, poste par poste.
Pourquoi un ERP demande-t-il plusieurs semaines ?
Parce que l’essentiel du travail n’est pas d’écrire le logiciel, c’est de comprendre comment vous travaillez vraiment — dans quel ordre, avec quelles exceptions, et ce que fait la personne qui décroche le téléphone pendant que la précédente est encore en cours. 6 à 12 semaines, c’est le temps qu’il faut pour cela, et nous ne connaissons pas de façon honnête de le raccourcir. Un outil livré plus vite qu’il n’a été compris se range dans le tiroir au bout d’un mois.
Vaut-il mieux un progiciel du marché ou un logiciel sur mesure ?
Les deux se défendent, et le calcul n’est pas de même nature. Un progiciel se loue par utilisateur et par mois : le coût suit l’effectif et la durée, les tarifs d’appel sont souvent remisés la première année, et la mise en œuvre se facture à part. Le sur mesure se paie une fois, ne compte pas de sièges, et ne se justifie que si votre métier a des étapes qu’aucun champ standard ne sait tenir. Si vos opérations ressemblent à celles de tout le monde, un progiciel est le choix raisonnable, et nous vous le dirons.
Mon logiciel de facturation doit-il gérer la facture électronique ?
Oui, et le calendrier est fixé. Le guide pratique publié par la Direction générale des Finances publiques indique que, depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises concernées doivent pouvoir recevoir des factures électroniques, par l’intermédiaire d’une plateforme agréée. Les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire doivent déjà émettre par ce canal ; pour les PME, TPE et micro-entreprises, l’obligation d’émission s’applique au 1er septembre 2027. Un logiciel de gestion n’a pas à devenir une plateforme : il doit permettre de recourir à une plateforme agréée. (État vérifié le 23 septembre 2026.)
Qui est concerné par l’obligation de logiciel de caisse sécurisé ?
Les assujettis à la TVA qui réalisent des livraisons de biens ou des prestations de services ne donnant pas lieu à facturation, à destination de clients particuliers, dès lors qu’ils utilisent un logiciel ou un système de caisse — quel que soit le secteur. L’administration précise que les logiciels dits libres et ceux développés en interne sont également concernés : le fait qu’un logiciel ait été écrit pour vous ne le met pas hors champ. Sont hors champ ceux qui n’opèrent qu’entre professionnels avec facturation, la franchise en base, le remboursement forfaitaire agricole et les opérations exonérées.
Que risque-t-on sans justificatif de conformité de la caisse ?
Une amende de 7 500 € par logiciel ou système de caisse concerné, prévue à l’article 1770 duodecies du code général des impôts. Après notification, soixante jours pour se mettre en conformité ; passé ce délai sans régularisation, l’amende s’applique de nouveau. Le justificatif — attestation individuelle de l’éditeur ou certificat d’un organisme accrédité — se demande à l’éditeur du logiciel et se conserve : c’est vous qui le présentez en cas de contrôle. (État vérifié le 23 septembre 2026.)

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