11CRM sur mesure

Un CRM développépour votre métier,pas l’inverse.

Un logiciel qui tient vos clients, vos dossiers et vos relances avec vos mots à vous. Développé à partir de 1 900 €, livré en 3 à 6 semaines, et dont le code comme les données vous appartiennent.

À quoi voit-on qu’un tableur ne suffit plus ?

Un tableur est un très bon outil, et la plupart des entreprises ont raison de commencer par là. Il cesse de suffire à un moment précis, toujours le même : quand plusieurs personnes écrivent dedans en même temps, quand la même donnée doit vivre à deux endroits, ou quand quelque chose devrait se déclencher sans qu’on y pense. Un tableur ne déclenche rien. Il attend qu’on l’ouvre.

Les signes qu’on nous décrit au téléphone, avant même le mot « CRM » :

  • Deux personnes modifient le fichier, et la version de l’une écrase celle de l’autre.
  • La même information existe dans le tableur, dans la boîte mail et dans un carnet, et personne ne sait laquelle fait foi.
  • Répondre à « où en est mon dossier ? » demande d’ouvrir trois fichiers.
  • Les relances dépendent de la mémoire d’une seule personne, et s’arrêtent quand elle est absente.
  • Rien n’est consultable depuis l’atelier, la boutique ou la voiture, parce que le fichier vit sur un ordinateur.
  • On recopie les mêmes lignes pour faire une facture, puis encore pour tenir la caisse.

Trois de ces signes réunis, c’est le moment de passer à un outil qui tient la donnée une seule fois. Un seul, c’est souvent un problème de rangement, pas de logiciel : nous le disons quand c’est le cas, et personne n’a besoin d’acheter un CRM pour ranger un dossier.

En quoi un CRM fait-il gagner du temps et de l’argent ?

Il supprime trois pertes, et elles sont toujours les mêmes, quel que soit le métier. Les nommer permet de vérifier soi-même si l’on est concerné, avant de demander un devis à qui que ce soit.

  1. La double saisie

    La même information recopiée d’un outil à l’autre : du cahier vers le tableur, du tableur vers la facture, de la facture vers le compte du client. Chaque copie est une occasion de se tromper, et une erreur de copie ne se voit qu’au moment où elle coûte quelque chose. C’est exactement ce qu’un outil unique supprime : un encaissement saisi une fois se retrouve du même coup dans la caisse du jour, sur la facture et sur le solde du client, sans être écrit trois fois.

  2. La recherche

    Retrouver ce qu’un client a commandé, payé, rapporté, réclamé. Tant que l’historique est réparti entre une boîte mail, un carnet et trois fichiers, la réponse coûte cinq minutes — et on la donne dix fois par jour. Une fiche qui porte tout l’historique au même endroit ramène ces cinq minutes à une recherche par nom.

  3. L’oubli

    La relance qui ne part pas parce que personne n’y a pensé, le devis resté sans réponse, la réparation terminée dont le client n’a pas été prévenu. Les deux premières pertes se comptent en heures par semaine ; celle-ci se compte en clients. C’est la seule des trois qu’un tableur ne peut pas résoudre, même bien tenu : un tableur n’a jamais déclenché quoi que ce soit, il attend qu’on l’ouvre.

La troisième perte est celle qui paie l’outil : un client revenu se compte en chiffre d’affaires, pas en minutes économisées. C’est pourquoi l’automatisation des relances est rangée du côté de vos clients dans nos solutions, et non du côté de la technique : une relance qui part toute seule est un service rendu, pas une prouesse.

Différence entre un CRM et un ERP : comment savoir lequel vous manque

Un CRM regarde vers l’extérieur. Il tient la relation avec vos clients : leurs fiches, leur historique, les devis, les relances, la fidélisation. Un ERP métier regarde vers l’intérieur. Il tient votre organisation : le stock, l’atelier, le planning, la caisse, la facturation, la production.

Le test est simple. Si votre problème est de savoir où en est un client, il vous manque un CRM. Si votre problème est de savoir où en est le travail, il vous manque un ERP. Beaucoup de structures ont besoin des deux, et c’est leur jonction qui fait gagner du temps, pas chaque outil pris isolément : chez PIXOU, atelier de réparation mobile à Nanterre, le CRM et l’ERP d’atelier sont une seule application, et c’est pour cette raison qu’un appareil pris en charge au comptoir déclenche, sans nouvelle saisie, la ligne d’atelier, le SMS au client et la facture. Les deux écrans de PIXOU présentés dans nos réalisations montrent cette jonction : ce sont les écrans du système en service, redessinés en HTML plutôt que photographiés, et tous les noms qui y figurent sont inventés — la clientèle réelle d’un atelier, et ses partenaires, n’ont rien à faire sur un site vitrine.

Un ERP métier demande plus de travail qu’un CRM, parce qu’il faut d’abord comprendre le métier tel qu’il se pratique vraiment : il part de 3 500 € contre 1 900 €. Quand les deux sont nécessaires, on commence par celui qui vous fait perdre le plus de temps aujourd’hui.

Ce que contient un CRM livré, écran par écran

Un CRM sur mesure n’est pas un produit avec des options : c’est une suite d’écrans, et chaque écran correspond à un moment de votre journée. Voici ceux qu’on retrouve presque toujours : plusieurs portent le nom exact qu’ils ont dans le système d’atelier de PIXOU.

  1. La prise en charge

    L’écran d’entrée, celui qu’on remplit devant le client, au comptoir. Il ne demande que ce qui sert ensuite : qui, quoi, quel appareil ou quel dossier, ce qui a été constaté, ce qui a été promis. C’est le seul moment où l’on saisit quelque chose à la main, et tout le reste du système en découle.

  2. Les dossiers en cours

    La liste de travail du jour, triée par ce qui doit sortir en premier, avec l’état de chaque dossier lisible sans l’ouvrir. Chez PIXOU, cet écran distingue ce qui est en atelier, ce qui part chez un prestataire, ce qui revient, et ce qui attend une pièce.

  3. La fiche client et son historique

    Tout ce qui s’est passé avec cette personne, dans l’ordre : passages, dossiers, paiements, documents, échanges. Quand le métier fonctionne par acomptes — une auto-école, un artisan —, la fiche porte en plus le relevé de compte et le solde dû, recalculé à chaque encaissement plutôt que ressaisi.

  4. Les relances SMS et e-mail

    Elles partent d’un événement, jamais d’une liste : une réparation prête, un dossier sans nouvelle depuis huit jours, un client qui n’est pas revenu depuis six mois. L’écran sert à voir ce qui est parti et ce qui va partir, pas à composer des messages un par un.

  5. Le SAV et les retours

    Un dossier qui revient n’est pas un nouveau dossier : il garde le lien avec le premier, ce qui permet de savoir ce qui avait été fait, par qui, et sous quelle garantie. C’est l’écran le plus souvent oublié dans les outils génériques, et celui qui évite les discussions désagréables.

  6. La facturation et la caisse

    La facture se fabrique depuis le dossier, pas depuis un tableur à côté. Les encaissements sont enregistrés par mode de paiement, y compris les espèces, et le registre s’exporte pour la comptabilité. La reprise des factures de l’outil précédent fait partie du travail, pour que ce registre soit complet dès le premier jour.

  7. Le tableau de bord

    Le premier écran du matin : ce qui est en retard, ce qui doit sortir aujourd’hui, ce qui attend une action de votre part. Chez PIXOU, quatre flux y sont suivis en parallèle — l’atelier, les rachats, la sous-traitance, le SAV — avec les tâches du jour dessous.

Cette liste est un point de départ, pas un catalogue : une auto-école n’a pas de SAV, un atelier n’a pas de planning de moniteurs. Chaque écran retiré est du temps et de l’argent qui ne sont pas dépensés, et c’est la raison pour laquelle notre méthode commence par comprendre avant de construire.

CRM sur mesure ou abonnement Salesforce et HubSpot ?

Les deux se défendent, et nous ne prétendrons pas le contraire. Un abonnement achète un produit fini, maintenu, connecté à tout un écosystème, disponible le jour où vous signez. Un développement sur mesure achète un outil qui parle votre langue et qui vous appartient. La différence se joue moins sur le prix que sur ce que vous avez à faire entrer dedans.

L’abonnement est le bon choix si…

  • Votre processus est celui de tout le monde : prospect, devis, relance, signature.
  • Il faut que ça tourne cette semaine, pas dans un mois.
  • Vous avez besoin de dizaines de connexions standards déjà toutes faites.
  • L’effectif bouge beaucoup, à la hausse comme à la baisse.
  • Personne chez vous ne veut entendre parler d’hébergement ni de mises à jour.

Le sur mesure est le bon choix si…

  • Votre métier a un vocabulaire et des étapes que vous n’avez vus nulle part ailleurs.
  • Vous payez déjà un abonnement par personne pour utiliser un quart du produit.
  • Les outils en place ne se parlent pas, et c’est cette jonction qui vous coûte.
  • Vous voulez que les données restent chez vous, exportables à tout moment.
  • Le besoin est stable et durable : ce qu’on construit servira encore dans cinq ans.

Restent les ordres de grandeur, parce qu’ils comptent. Au tarif public relevé le 23 septembre 2026, Salesforce Sales Cloud affiche 25 € par utilisateur et par mois pour sa formule Suite Starter, 100 € pour Suite Pro et 195 € pour Core, avec facturation annuelle au-delà de la première formule. HubSpot Sales Hub affiche 7 € par licence et par mois en Starter avec engagement annuel, et 90 € en Professional, auxquels s’ajoutent 1 470 € de frais de démarrage obligatoires.

Trois personnes sur une formule intermédiaire, c’est donc 270 à 300 € par mois : entre 3 240 et 3 600 € la première année, hors frais de démarrage, et autant chaque année suivante. Un CRM sur mesure part de 1 900 € une seule fois, plus 29 €/mois d’hébergement et de maintenance, sans compteur de sièges : la dixième personne qui s’en sert ne coûte rien de plus. Le calcul s’inverse néanmoins dans un cas, et il faut le dire : l’abonnement paie aussi les évolutions du produit, faites par d’autres, que vous n’avez pas à demander. Sur mesure, ce sont vos évolutions, décidées par vous, et financées par vous.

Sources des tarifs cités, consultées le 23 septembre 2026 : salesforce.com/fr/sales/pricing et hubspot.fr/pricing/sales. Ces éditeurs modifient leurs grilles : vérifiez-les avant de décider, comme nous le ferons nous-mêmes à chaque devis.

Combien coûte un CRM sur mesure, et en combien de temps ?

Développement
à partir de 1 900 €fiches, relances, suivi
Délai
3 à 6 semaines — par livraisons courtes, testables chez vous
Relances automatiques
à partir de 490 €branchées sur vos données
Hébergement et maintenance
29 €/moismises à jour, sauvegardes

Ce sont des planchers réels, pas des moyennes : ce que coûte le premier euro d’un CRM chez nous. Ce qui fait monter la note se compte, et se compte devant vous : le nombre d’écrans, la reprise de vos données existantes, et les connexions avec ce qui tourne déjà. Paiement en trois fois : au lancement, à mi-parcours, à la livraison. Le devis est écrit sous 48 heures et détaille ce qu’il comprend ; la grille complète, du site vitrine à l’ERP métier, est affichée sur notre page tarifs.

Le délai n’est pas celui d’un bureau d’études. Nous livrons par étapes courtes, utilisables en conditions réelles : vous corrigez le cap pendant que le système se construit, plutôt qu’après. C’est la meilleure protection contre le CRM conforme au cahier des charges et inutilisable au comptoir.

À qui appartiennent le code et les données ?

À vous. Le code vous est livré, les données restent les vôtres et restent exportables au format de votre choix. Nous ne construisons pas de dépendance : un système que vous ne pourriez pas reprendre, ou confier à quelqu’un d’autre, serait un mauvais système. C’est aussi pour cela que nous documentons ce que nous livrons, et que la reprise des données de l’outil précédent fait partie du travail — un CRM qui commence vide n’est utilisé par personne.

Posez-la à tous vos prestataires, y compris à nous. Elle vaut aussi pour les abonnements : la plupart permettent d’exporter des données, peu permettent d’emporter les automatismes que vous avez construits chez eux. Les autres réponses de ce genre sont rassemblées dans nos quinze questions fréquentes sur les sites, les CRM et les délais.

Un CRM et le RGPD : durées de conservation, droits, purge

C’est la seule partie du projet où un texte dit quoi faire. Le référentiel de la CNIL sur la gestion des activités commerciales propose les repères : les données d’un prospect qui n’est pas client se conservent trois ans à compter de leur collecte ou de son dernier contact ; au terme de ce délai, on peut lui demander s’il souhaite continuer à être sollicité, et en l’absence de réponse positive et explicite, les données sont supprimées ou archivées (référentiel de la CNIL, PDF). Pour un client, ce même délai de trois ans après la fin de la relation commerciale vise les données utilisées à des fins de prospection ; celles qui servent à exécuter le contrat se conservent pendant la relation, puis en archivage intermédiaire quand une obligation comptable ou fiscale l’impose. Le référentiel n’a pas de caractère contraignant : il propose des durées, dont on peut s’écarter à condition de pouvoir le justifier.

Ce que cela change dans l’outil, concrètement : une date de dernier contact tenue automatiquement plutôt qu’à la main, une purge qui se déclenche seule au bon moment, la mention d’information affichée là où la fiche se crée — au comptoir, dans le formulaire —, la journalisation des accès, que le référentiel demande explicitement, et un écran pour traiter une demande d’effacement sans ouvrir la base. Aucune de ces cinq choses ne s’ajoute après coup sans douleur : elles se décident au moment où l’on dessine les écrans. Et aucune ne rend votre traitement conforme à votre place : le responsable, c’est vous. Nous livrons l’outil et la liste de ce qu’il fait, pour que votre conseil puisse la vérifier. État vérifié le 23 septembre 2026.

Questions fréquentes sur les CRM sur mesure

Combien coûte un CRM sur mesure, et en combien de temps est-il livré ?
Un CRM sur mesure part de 1 900 €, livré en 3 à 6 semaines, puis 29 €/mois d’hébergement et de maintenance. Montants hors taxes, payables en trois fois : au lancement, à mi-parcours, à la livraison. C’est un plancher réel, pas une moyenne. Trois choses le font monter, et elles se comptent devant vous : le nombre d’écrans, la reprise des données existantes, les connexions avec les outils déjà en service. Le devis est écrit sous 48 heures, gratuit et sans engagement.
Qu’est-ce que le plancher de 1 900 € couvre, et qu’est-ce qu’il ne couvre pas ?
Il couvre un premier périmètre mis en service : les écrans dont vous avez besoin pour travailler dès la livraison, construits sur un socle déjà éprouvé ailleurs. Il ne couvre pas, et ne prétend pas couvrir, ce qui se chiffre à part : la reprise d’un historique volumineux, les connexions avec des outils déjà en service, la formation d’une équipe nombreuse, les écrans qu’on découvre en route. Quand vous comparez deux devis, comparez les périmètres avant les montants : le nôtre est écrit poste par poste, c’est le seul moyen de le vérifier.
Combien coûte un CRM par utilisateur et par mois ?
Chez les éditeurs en abonnement, le prix se compte par siège et se recompte à chaque personne ajoutée ; les grilles publiques citées plus haut sur cette page en donnent l’ordre de grandeur, relevé le 23 septembre 2026. Un développement sur mesure ne compte pas de sièges : son prix ne dépend pas du nombre de personnes qui s’en servent, et la dixième ne coûte rien de plus. Les périmètres ne sont pas les mêmes pour autant — ces produits font des choses que nous ne faisons pas, et l’abonnement paie des évolutions que vous n’avez pas à demander.
Combien de temps peut-on garder dans un CRM les données d’un prospect ?
Le référentiel de la CNIL sur la gestion des activités commerciales propose trois ans à compter de la collecte des données ou du dernier contact émanant du prospect — une demande de documentation, un clic dans un courriel ; la seule ouverture d’un courriel n’en est pas un. Au terme du délai, vous pouvez lui demander s’il souhaite continuer à être sollicité ; sans réponse positive et explicite, les données sont supprimées ou archivées. Ce référentiel n’a pas de caractère contraignant : il propose des durées, dont on peut s’écarter à condition de pouvoir le justifier.
Et les données d’un client, une fois la relation terminée ?
Le délai de trois ans après la fin de la relation commerciale vise les données utilisées à des fins de prospection, pas l’ensemble du dossier. Les données nécessaires à l’exécution du contrat se conservent pendant la relation contractuelle, puis en archivage intermédiaire quand une obligation comptable ou fiscale l’impose — une facture ne s’efface pas parce qu’un client est parti. C’est exactement le genre de distinction qui se décide au moment où l’on dessine les écrans, et qui coûte cher à rattraper ensuite.
Un CRM sur mesure est-il conforme au RGPD ?
Aucun logiciel n’est conforme par lui-même : c’est le traitement qui l’est ou ne l’est pas, et le responsable de traitement, c’est vous. Ce qui se construit dans l’outil, en revanche, se voit et se vérifie : les durées de conservation et la purge qui va avec, la mention d’information là où la fiche se crée, la journalisation des accès que le référentiel de la CNIL demande explicitement, le traitement d’une demande d’effacement, et l’export dans un format lisible pour le droit à la portabilité. Nous livrons l’outil et la liste de ce qu’il fait, pour que votre conseil puisse la vérifier.

Décrivez ce qui vous fait perdre du temps.

Nous vous dirons franchement si un CRM est la bonne réponse, et ce qu’il coûterait dans votre cas. Chiffrage écrit sous 48 heures, gratuit, sans relance commerciale.

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